Electronique Informatique Robotique Astronomie Archéologie Physique Contact
Choisir une rubrique

- Ultra-Informatech - L'expérience de la recherche des sites ciblés, au service de l'utilisateur averti -

SWFMenu Placeholder.
 
 
 
Lien partenaires
  Archives Atomiques  
         


Réflexions sur l'univers et les mondes parallèles

 

Parfois un soleil se met à brûler plus d’énergie qu’il ne faudrait, et c’est sa destruction en super novea, dégageant sa matière dans l’espace sous forme de nuages de poussières, de gaz, et de toutes les sortes d’éléments primaires, briques pour la création d’autres soleils ou de planètes. Un soleil n’est autre que l’origine de tous les atomes élémentaires connus. Chargé en hydrogène qui est l’élément numéro 1, il brûle l’hydrogène pour donner de l’hélium qui est l’élément numéro 2. Au plus on se rapproche du centre, la pression augmente, mais les atomes subissent à force de bombardements de neutrons issus de la fission nucléaire, de profondes transmutations. Ainsi les éléments naissent les uns après les autres, les gaz, comme l’oxygène, l’azote, etc. les métaux, fer, cuivre, or, etc. On comprend mieux l’origine des planètes formées, elles, de la plupart de ces éléments. Il y a des soleils explosifs, mais il y a aussi des soleils implosifs, on pourrait les appeler « les syndromes chinois de l’espace ! »

 

Qu’est-ce que le syndrome chinois ? Eh bien ! On donne ce terme à un réacteur nucléaire dont le combustible, la matière fissile (Uranium) devient instable par manque de refroidissement ou autres phénomènes, il atteint le point critique, la réaction en chaîne s’emballe, le cœur s’agglomère et son poids augmente jusqu’à ce que le sol ne puisse plus le supporter, il s’enfonce jusqu’au centre de la terre et traverse celle-ci aux antipodes c’est à dire en Chine ! Une vue de l’esprit, car il serait désintégré dans la fournaise centrale. Mais qu’advient-il d’un soleil qui s’effondre sur lui-même ? Les atomes s’agglomèrent si fort qu’il n’y a plus d’espace entre eux, on sait que dans la matière bien qu’un élément comme le fer paraisse très cohérent l’espace entre les atomes qui le compose est très grand. En exemple, si l’on prend le volume de un gramme de fer, on en comprime les atomes jusqu’à ce qu’ils se touchent et on rajoute dans l’espace libre autant d’atomes qu’il faut pour remplir le volume. Je pense que peut être une grue de 100 tonnes ne suffirait pas pour soulever ce volume initial de un gramme de fer ! Seulement un soleil c’est autre chose… Les force gravitationnelles dans notre espace tridimensionnel gardent en suspension les astres et les groupes de soleils qu’on appelle galaxies, les forces en présence sont colossales. -Vous ne voyez pas encore où je veux en venir ?-

Ca ne va pas tarder ! Si on se représente un cube de verre plein d’eau ou l’on place une bille pas assez lourde pour couler au fond et pas assez légère pour remonter à la surface. Elle va rester là entre deux eaux. On peut l’observer dans toutes les directions, imaginons maintenant que cette bille soit un soleil et l’eau l’espace, que par un sort funeste celui-ci dépasse son point critique, il s’effondre sur lui-même. Nous voyons alors son diamètre se réduire, devenir de plus en plus petit, des phénomènes apparaissent, distorsions de l’espace au tour de la bille qu’on a du mal à distinguer, tout à coup, voilà qu’un trou se forme, là au milieu du cube absorbant toute l’eau comme un siphon ! L’eau, comme la bille n’a pas traversée le cube de verre où d’ailleurs on ne distingue plus rien, la lumière elle-même est absorbée ? On dit ; «  rien ne se crée, rien ne se perd ? »

 

Devant le phénomène des trous noirs on peut se poser la question : « où le trou peut-il déboucher ? » Trois dimensions ? Avec un trou noir cela fait quatre ! Les soleils s’effondrent laissant la place à des trous noirs. Mais plus fantastique, les galaxies qui ont en leur centre de gigantesques trous noirs absorbant, étoiles, planètes, corps célestes. Matière, énergie disparaissent dans ces vortex, ils doivent bien réapparaître quelque part ? Que l’on observe un trou noir dans toutes les directions sa vision reste identique. Existe-il d’autres univers dont les portes seraient des trous noirs, avec leurs générations de matières brutes pour créer de nouvelles étoiles ?

 

Peut être que pour l’observateur de l’ailleurs ce sont tout simplement des sources d’une grande luminosité, comme il doit en exister dans notre univers sans que l’on sache qu’il s’agit de trous noirs d’autres univers parallèles qui aboutissent dans le notre, déversant leurs flots de poussières d’étoiles comme des vases communiquant.

 

Guy. Paris le 16/10/04

Retour à l'accueil


 
Ultra-Informatech - guypaul1@hotmail.com