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Une nouvelle exoplanète potentiellement habitable détectée

 

Quant à la distance qui sépare Kepler186f de son étoile, elle est trois fois plus réduite que la distance Terre-Soleil (0,35 fois la distance Terre-Soleil). Toutefois cette proximité plus importante vis-à-vis de son étoile est compensée par le fait que cette dernière est plus petite et moins chaude que notre Soleil : il s'agit d'une étoile rouge dont le diamètre est égal à 0,47 fois celui du Soleil, et dont la température de surface avoisine les 3526°C.

Selon les auteurs de la découverte, la planète Kepler186f présente toujours la même face à son étoile. En effet, sa période de rotation est synchronisée avec sa période de révolution. La principale conséquence de ce phénomène est que la moitié de cette planète est éclairée en permanence par la lumière du jour, tandis que l'autre moitié est plongée dans une nuit permanente. Si cette caractéristique est à l'évidence un obstacle à l'émergence de la vie sur cette planète (en effet, cela signifie qu'il existe de grandes disparités de température à sa surface), les chercheurs pensent toutefois que ces différences de température pourraient être « homogénéisées » si d'aventure il y souffle des vents suffisamment puissants.

La planète Kepler186f est-elle la première planète extrasolaire situé dans la zone habitable de son étoile ? Non, car de précédentes exoplanètes de ce type ont déjà été identifiées au cours des années précédentes : c'est notamment le cas de l'exoplanète Gliese 667Cc, les deux planètes Kepler 62e et Kepler 62f (les deux planètes les plus externes du système planétaire Kepler 62), ou encore de l'exoplanète Kepler 22b.

Signalons par ailleurs en tant que de besoin que si les caractéristiques de Kepler 186f font certes d'elle l'une des exoplanètes les plus ressemblantes à la Terre, la grande distance (492 années-lumière) qui nous sépare toutefois d'elle enterre définitivement la possibilité d'en savoir plus sur l'éventuelle présence d'une vie à sa surface.

A titre de comparaison, rappelons que l'exoplanète potentiellement habitable Gliese 667Cc, détectée en 2011 par des chercheurs du Laboratoire d'astrophysique de Grenoble, n'est située qu'à 22 années-lumière de notre système solaire. Évidemment il s'agit aussi ici d'une distance extrêmement importante dans l'absolu, mais en imaginant que les technologies humaines d'exploration spatiale s'accroissent de façon exceptionnelle au cours des siècles à venir, il va sans dire que l'exploration de Gliese 667Cc précéderait très certainement de beaucoup celle de Kepler 186f...

Pour plus d'informations sur cette découverte, il vous est possible de vous apporter à l'article publié sur le site web de la revue Ciel et Espace ("Découverte d’une exoplanète potentiellement habitable").

 


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